Partager l'article ! Des salariés de Teleperformance en lutte contre le plan social interpellés !: Plusieurs dizaines de salariés des sites de Teleperformance ...

En juin 2009, quelques mois après une réorganisation qui a fait passer plusieurs filiales dans le giron direct de Teleperformance et a remis en cause tous les acquis sociaux, la direction annonce un plan social qui menace 475 emplois et prévoit la fermeture de 3 sites en Ile de France, dont deux ayant comme principal donneur d’ordre France Telecom.
Pendant des mois, les salariés se sont mobilisés, pour leurs emplois, leurs sites, pour que l’entreprise, qui est en excellente santé financière, leur donne des moyens d’assurer leur avenir si les départs ne pouvaient être empêchés. A plusieurs reprises, les salariés ont demandé à rencontrer leur direction, qui leur a toujours opposé une fin de non recevoir. Le climat social avec les instances représentatives du personnel et les organisations syndicales n’a pas été plus constructif. Refus de la direction de discuter du périmètre de la restructuration, de son impact réel sur les conditions de travail et sur la santé des salariés… Sans une ordonnance du tribunal des référés de paris en septembre, la direction n’aurait même pas informé les CHSCT de son projet !
Au cours des mobilisations, les salariés ont pu rencontrer les DRH de différents donneurs d’ordre : Orange, Vivendi (actionnaire de SFR), Canal+, bien que ceux-ci aient surtout cherché à rejeter leur responsabilité. Mais leur propre direction, impossible !
Ce mépris de la direction envers ses salariés, qui s’est manifesté par la présence de vigiles et d’huissiers sur les sites, par le refus de discuter avec les salariés, par des accords PDV qui augmentent le nombre de postes touchés (110 en plus), par des moyens de reclassement ridicules (2.000€ pour une formation, c’est à peine de quoi financer une remise à niveau bureautique !) a exacerbé la colère des salariés.
Aujourd’hui, après les pressions, c’est à la répression que fait appel à la direction. Près d’une quarantaine de salariés, poussés au départ, menacés de se retrouver au chômage, venus tenter une démarche de dialogue ne trouvent comme réponse de la direction que le recours aux forces de l’ordre et sont actuellement au commissariat. Le refus de discussion, l’attitude de blocage et l’intransigeance de la direction sont bien en cause.
La CGT exige l’abandon de toute poursuite et l’ouverture de discussions avec la direction, et rejette toute criminalisation des luttes.
http://cgt.tph-montigny.over-blog.com/article-des-salaries-de-teleperformance-en-lutte-contre-le-plan-social-interpelles--44094265.html
La DRH est exangues, les bureaux sont dévastés, pourquoi?
Vous décrédibiliser votre mouvement !
Effraction, vandalisme, traumatisme des salariés du siège qui n'ont rien demandé à personne et se sont retrouvés séquestrés aux différents étages, saccage des bureaux, murs tagués d'insultes plus vulgaires les unes que les autres, dégradations diverses et variées...
Résultat ? Des heures de travail perdues : celles pendant lesquelles nous n'avons pas pu travailler hier lors de l'invasion des locaux....et celles, plus nombreuses encore, qu'il faudra consacrer à ranger, trier et refaire tout ce que vous avez détruit lors de votre visite de "négociation". Des dépenses supplémentaires également pour tout remettre en état...
Une minorité de hooligans sans aucun respect pour les autres qui discréditent le reste des salariés.
Avez-vous vu un soutien quelconque dans ces deux commentaires?
Est-ce que s'indigner devant une débauche de violence revient à soutenir la direction? Si vous tirez de telles conclusions, je peux comprendre que le dialogue social n'aboutisse jamais ! Il s'agit d'une indignation devant une débauche de violence, non seulement inutile, mais qui revient également à se tirer une balle dans le pied (ou à scier la branche sur laquelle on est assis, c'est selon) que pensez vous du regard de ceux qui sont en dehors du débat? Comment vont-ils percevoir la lutte légitime des syndicats? Ce genre d'action ne vise qu'à détruire un mouvement nécessaire et noble.
Et même si je pense que la Direction de Teleperformance a de nombreux torts depuis au moins une dizaine d'années (en s'occupant plus des chiffres que de l'humain) je ne peux qu'adhérer aux 2 commentaires précédant le votre.
"La plume est plus forte que l'épée" A bon entendeur !
A quoi jouez-vous ? Votre ridicule activité de troll ne trompe personne. Votre commentaire ainsi que les deux premiers que vous évoquez ont été écris par une seule et même personne. L'identification de votre adresse IP nous permet même d'identifier votre nom. Nous ne sommes pas dupes. Si la direction des Systèmes d'Information de Teleperformance est véritablement contre ce PSE alors nous l'invitons dès maintenant à produire un communiqué public en précisant sa position. Cela permettra peut-être d'instaurer enfin un dialogue honnête entre les salariés et la direction générale.
Vous n'allez impressionner personne par ce coup de bluff car vous avez mis à côté !
Peut-être qu'un des deux (ou les deux) message précédents ont été écrits par quelqu'un de la DSI mais ce n'est pas mon cas.
Allez, c'est pas grave, vous avez le droit de rejouer, tant que le ridicule ne tue pas.
C'est aussi dommage de voir votre communication abboyante, car vous poussez les gens comme moi (qui ne sont absolument pas pro direction) a ne pas vous prendre au sérieux. Vous continuerez donc à rester les mal aimés des syndicats, mais il faut croire que c'est une image qui vous convient.
Belle exemple, vous ne pronez la justice et le dialogue que lorsque ça vous arrange !
Faites ce que je dis et pas ce que je fais !
Ca ne fait que confirmer ce que je pense de vous.
Si vous avez un minimum de fierté, vous remettrez mon message précédent.
Je retire donc ce que j'ai dit et vous pouvez (si vous le souhaitez), retirer mon commentaire (n°8) qui n'a plus lieu d'être.
Bonjour "Employé au siège social" :
Tout d’abord : pas de censure chez SUD : dans notre Sigle le « D » veut dire Démocratique…
Par contre, démocratie veut dire aussi qu’on sait « qui parle » un minimum, pour éviter les véléités de manipulation, qui sont malheureusement fréquentes de la part de notre Direction : donc quand on a un nombre important de messages hostiles qui arrivent dans les commentaires sur le site, on est vigilants et on vérifie si tous viennent de la même adresse informatique, et qu’on voit que c’est celle du siège social de l’entreprise, nous sommes juste vigilants.
Deuxièmement, je rappelle que l’article que vous commentez est bien publié sur le site SUD, mais c’est le communiqué de la CGT. Le site reprend souvent des informations issues d’autres sources, car c’est un site d’information, même si nous y livrons notre point de vue et nos analyses en tant que syndicat.
Nous veillons d’ailleurs à citer systématiquement les sources : condition indispensable à la teneur « démocratique » et à la transparence des débats.
Pour finir : « ne pas nous prendre au sérieux » vous dites : généralement c’est ce à quoi visent certains discours répandus par la direction à notre sujet. C’est pourquoi les événements de lundi jouent en fait en faveur de la direction, et non du mouvement social des salariés qui sont massivement mobilisés contre ces licenciements arbitraires.
Leur objectif est trop souvent de stigmatiser certaines organisations comme la nôtre pour les décrédibiliser… alors que – malheureusement – leur manque de respect à l’égard de nos propositions est symptomatique du mépris de la direction à l’égard de l’ensemble des salariés...
Tout SUD que nous sommes, nous avons pris part activement aux négociations et à la médiation pour trouver une sortie de crise raisonnable, car nous sommes persuadés que l’entreprise a largement les moyens d’éviter une telle « casse sociale ». Je peux vous certifier que c’est cette direction que vous devriez ne pas « prendre au sérieux » car leur seule attitude a été de camper sur leurs positions, de vouloir imposer une restructuration de plus en plus absurde économiquement.
Je vous invite à lire les derniers points de vues et analyses concernant cette crise dont la direction ne souhaite apparemment pas sortir depuis 7 mois, ainsi que les derniers événements…
« Comment on en est arrivé là ? » et la manière dont cette entreprise joue sur les nerfs de tous en s’acharnant à ne proposer que des « marchés de dupes ».
Vous vous rendrez compte j’espère que nous sommes loin d’une « communication aboyante » comme vous le dites, et que ceux qui martèlent sans cesse les mêmes messages sans prendre en compte la réalité, ce sont plutôt nos patrons communs. Il ne suffit pas d’affirmer avec aplomb qu’on a raison et que « c’est la seule solution »… pour que cela devienne vrai. Cette réalité n’est pas rose, nous ne faisons que le constater et ils en portent une immense responsabilité par leur entêtement et leur aveuglement.
Bonne lecture, merci encore de réagir et donc de faire vivre ce site…
Restons tous ... Solidaires, Unitaires et Démocratiques
@prud’homme
Il faut regarder le dernier article du site.
les accord signés par la CFTC, la CFDT, FO et la CFE-CGC le 28 janvier oblige la Justice à rouvrir le débat. Une nouvelle audience aura donc lieu le 11 février.
C'est abbérant que des personnes travaillant dans l'inforatique ne sache pas ce que IP publique peut vouloir dire. Nous sommes des centaines d'employés au siège, Si chaque employé postait de FG, vous aurriez encore et toujours la même adresse IP. L'adress IP publique ! Donc forcément la même provenance. La seule chose que vous apprends cette adresse c'est que la personne à poster du siège c'est tout !
J'avais juste envie de réagir à ces inepecies parce que ca vous décrédibilise.
A bon entendeur !