Pour nous contacter

ml5.gif

sudteleperformance@gmail.com
ou par telephone
Issam Baouafi : 06 84 04 30 33

Recommander

Qui sommes nous?

  • : SUD TELEPERFORMANCE FRANCE
  • : 11/10/2006
  • SUD TELEPERFORMANCE FRANCE
  • : Économie
  • : Le syndicat Sud PTT a été crée en 1989 dans les PTT (Poste et France Télécom) par un certain nombre de militants exclus de la CFDT. Leur volonté était de pratiquer un syndicalisme basé sur la transparence et la démocratie.
  • Contact

Rejoignez-nous !

k5kzy2k0hQxe6-JRpY1f8Q.jpg

Subir, n'est pas une fatalité.
Si vous souhaitez obtenir des
solutions concrètes à vos problèmes,
comme par exemple :
- emploi,
- salaires,
- conditions de travail,
- protection sociale,
- égalité professionnelle,
- respect de la dignité de chacun.
SUD peut faire bouger les choses,
pour faire aboutir vos revendications
et vos attentes.
REJOIGNEZ-NOUS. ENSEMBLE
NOUS SERONS PLUS FORTS ET
PLUS EFFICACES.

Les vidéos de SudTpFrance

Les photos de SudTpFrance



Toutes les photos sont à cette adresse :
http://picasaweb.google.fr/sudteleperformance

Visiteurs

Compteur de visiteurs en lignes

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /Jan /2007 13:19

Le gouvernement poursuit son opération de démantèlement du service public de l’emploi. Après avoir ouvert le « marché » des activités de placement aux cabinets privés avec la loi de cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale, prépare un décret qui vise à créer des filiales à l’ANPE.

C’est un bon exemple de la façon dont on avance vers la privatisation d’un service public en introduisant la concurrence. Une façon qui fait penser à ce qui s’est passé à La Poste ou France Telecom où les filialisations ont été le cheval de Troie de la mise en concurrence et des privatisations.

Concrètement, le projet de décret modifie le statut de l’établissement et le code du travail en créant des filiales commerciales sous la forme de groupements d’intérêt économique (GIE), de groupements d’intérêt privé (GIP) ou de SARL. On aboutirait à un système où l’ANPE continuerait à recevoir le public, sans les moyens nécessaires et avec un rôle de contrôle renforcé, et où l’on trouverait autour d’elle diverses filiales qui « vendraient » leurs services touchant différent thèmes. Par exemple, les « plateformes de vocations jeunes » destinées à envoyer les jeunes vers les « métiers en tension » où le patronat cherche à recruter, ou encore l’externalisation des services immobiliers de l’ANPE. Ces filiales devraient avoir un « fonctionnement comme n’importe quelle société commerciale » .

S’il est adopté, ce décret officialiserait un processus déjà à l’œuvre avec la filière informatique. La convention État-Anpe-Unedic de mai 2006 a ainsi créé un GIE informatique commun à l’ANPE et l’Unedic, qui va regrouper trois types de salariés (Assedic, ANPE, salariés propres au GIE). Les personnels de l’ANPE de cette filière informatique - qui sont des agent de l’État - auront donc le « choix » entre intégrer ce GIE avec un statut privé, déménager pour faire une mobilité géographique forcée, ou intégrer les agences locales. Le projet de décret prévoit également de modifier des articles du code du travail définissant la nature et l’organisation de l’ANPE afin de remettre en cause son statut d’établissement public à caractère administratif (EPA). Cet établissement perdrait ainsi son caractère administratif, pour prendre celui de commercial.

L’ANPE a 29000 salariés en 2007 et, avec la forte hausse des départs en retraite, la création des filiales permettra de réduire les effectifs. Ce décret représente une accélération dans le processus de casse du service public de l’emploi réclamé par le Medef.

Alors que le personnel est mis sous pression de tout côté, c’est le moment de réagir massivement. Après une période de division, les organisations syndicales commencent à prendre la mesure de la gravité de la situation. Une intersyndicale nationale a réuni, le 17 janvier, l’ensemble des huit organisations syndicales. Elles se sont mises d’accord pour demander la suspension du décret qui doit être examiné le 7 février par l’instance paritaire nationale. Faute de réponse satisfaisante, une grève est envisagée.

Publié dans : Code du travail et convention collective. - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés