Pour nous contacter

ml5.gif

sudteleperformance@gmail.com
ou par telephone
Issam Baouafi : 06 84 04 30 33

Recommander

Qui sommes nous?

  • : SUD TELEPERFORMANCE FRANCE
  • : 11/10/2006
  • SUD TELEPERFORMANCE FRANCE
  • : Économie
  • : Le syndicat Sud PTT a été crée en 1989 dans les PTT (Poste et France Télécom) par un certain nombre de militants exclus de la CFDT. Leur volonté était de pratiquer un syndicalisme basé sur la transparence et la démocratie.
  • Contact

Rejoignez-nous !

k5kzy2k0hQxe6-JRpY1f8Q.jpg

Subir, n'est pas une fatalité.
Si vous souhaitez obtenir des
solutions concrètes à vos problèmes,
comme par exemple :
- emploi,
- salaires,
- conditions de travail,
- protection sociale,
- égalité professionnelle,
- respect de la dignité de chacun.
SUD peut faire bouger les choses,
pour faire aboutir vos revendications
et vos attentes.
REJOIGNEZ-NOUS. ENSEMBLE
NOUS SERONS PLUS FORTS ET
PLUS EFFICACES.

Les vidéos de SudTpFrance

Les photos de SudTpFrance



Toutes les photos sont à cette adresse :
http://picasaweb.google.fr/sudteleperformance

Visiteurs

Compteur de visiteurs en lignes

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 18:07

Au moment où le gouvernement voit dans la « relation client » les emplois de l’avenir, le leader mondial du secteur restructure et menace de supprimer 500 postes.

C’est un groupe tentaculaire implanté dans le monde entier, employant des dizaines de milliers de salariés dans le monde entier. Il s’est constitué, à partir d’une entreprise française, en une vingtaine d’années par le biais de rachat et de fusions dans le secteur, à fort potentiel, des centres d’appels. Et au premier semestre, au coeur de la récession et de la crise mondiales, Teleperformance a réalisé un chiffre d’affaires de 946,7 millions d’euros, en hausse de 7,6 %, une croissance supérieure à son objectif. C’est dans ce contexte qu’en France (8 500 salariés), la direction vient, en juillet dernier, de soumettre un plan de « réorganisation » conduisant à la suppression de 157 postes d’encadrement et à la fermeture de trois plates-formes en Île-de-France, avec le transfert imposé à Villeneuve-d’Ascq (Nord) ou à Orléans (Loiret) pour 318 salariés. Un énorme pied de nez adressé au gouvernement, au moment même où celui-ci prétend développer l’emploi dans les centres d’appels (lire ci-après).


Gros doute sur le « motif économique »

Hier, ils se sont rangés pour certains derrière les banderoles syndicales. À l’occasion d’un comité central d’entreprise (CCE) qui s’est tenu dans un hôtel du 15e arrondissement de Paris, une petite centaine de salariés sont venus dénoncer un plan qui risque de se traduire, au total, par près de 500 licenciements et exiger de leurs représentants qu’ils ne rendent pas d’avis sur le volet économique de la procédure. L’appel n’a pas été entendu par deux organisations syndicales, la CFE-CGC et la CFDT, qui ont décidé de passer outre la mobilisation de leurs collègues… Les manifestants produisent un constat de carence établi, en juillet, par la direction départementale du travail des Yvelines : l’inspection du travail déclare « s’interroger sur la réalité du motif économique » et estime que « les efforts consentis sur les mesures d’accompagnement sont insuffisants au regard notamment de la taille de l’entreprise ». Un élément, parmi d’autres, permettant d’envisager une procédure judiciaire visant à annuler le plan de restructuration.



« La direction veut passer en force sur son projet, dénonce Sonia Porot, déléguée syndicale centrale CGT et salariée au centre d’appels de Montigny-le-Bretonneux (Yvelines). Mais les salariés ne veulent pas tout abandonner pour partir travailler ailleurs, « on a nos vies ici » ! En plus, pour ceux qui auraient été tentés de partir malgré tout, le fait de n’avoir aucune assurance quant à notre avenir à Orléans est un vrai frein. Alors que Teleperformance n’est même pas parvenu à garder le label de responsabilité sociale, nos donneurs d’ordres sont en train de renégocier les contrats et cela risque de compter pour certains d’entre eux ! »


femmes seules condamnées au smic


Pour Issam Bouafi, délégué SUD, la direction veut « boucler son plan social pendant les vacances, alors qu’ils gagnent de l’argent ». De son côté, FO étudie la possibilité d’aller en référé pour obtenir la suspension du plan. « On sait qu’ils se concentrent sur ce plan et qu’après ils vont vouloir unifier toutes les situations dans le groupe en nivelant par le bas, reprend Sonia Porot. Leur idée, c’est de continuer à laisser les salariés qui sont souvent des femmes, parfois mères isolées, autour du SMIC, en les obligeant à faire des horaires chameaux, comme ils disent, par exemple de 9 h 45 à 20 heures, avec trois heures de battement au milieu. C’est invivable… »


Thomas Lemahieu

(Source Photo : Portail d'expression des salariés de TP)

(Source texte : L'Humanité)


Publié dans : Revue de presse - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés