Pour nous contacter

ml5.gif

sudteleperformance@gmail.com
ou par telephone
Issam Baouafi : 06 84 04 30 33

Recommander

Qui sommes nous?

  • : SUD TELEPERFORMANCE FRANCE
  • : 11/10/2006
  • SUD TELEPERFORMANCE FRANCE
  • : Économie
  • : Le syndicat Sud PTT a été crée en 1989 dans les PTT (Poste et France Télécom) par un certain nombre de militants exclus de la CFDT. Leur volonté était de pratiquer un syndicalisme basé sur la transparence et la démocratie.
  • Contact

Rejoignez-nous !

k5kzy2k0hQxe6-JRpY1f8Q.jpg

Subir, n'est pas une fatalité.
Si vous souhaitez obtenir des
solutions concrètes à vos problèmes,
comme par exemple :
- emploi,
- salaires,
- conditions de travail,
- protection sociale,
- égalité professionnelle,
- respect de la dignité de chacun.
SUD peut faire bouger les choses,
pour faire aboutir vos revendications
et vos attentes.
REJOIGNEZ-NOUS. ENSEMBLE
NOUS SERONS PLUS FORTS ET
PLUS EFFICACES.

Les vidéos de SudTpFrance

Les photos de SudTpFrance



Toutes les photos sont à cette adresse :
http://picasaweb.google.fr/sudteleperformance

Visiteurs

Compteur de visiteurs en lignes

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 11:09

« À la longue, on se sent inutile. C'est usant… », lâche Hanane Cabon. Elle et Marc Gballou sont techniciens-conseils à Téléperformance France, à Rennes. Tous deux étaient chargés de répondre aux clients de Neuf Cegetel qui rencontraient un problème avec leur connexion Internet. Seulement, depuis six mois, plus aucun appel ne leur parvient.


Depuis juillet, ils sont au bureau mais sans avoir le moindre travail à effectuer. « La direction a orienté tous les appels des clients de Neuf Cegetel vers les centres qu'elle possède à Tunis », expliquent les deux techniciens. Ce transfert d'activité de la France vers la Tunisie a eu lieu progressivement. En 2003-2004, une vingtaine de techniciens-conseils travaillaient encore sur le plateau, à Rennes. Aujourd'hui, il en reste quatre dont Hanane et Marc qui sont également délégués syndicaux de Sud et de la CGT. « La plupart de nos collègues sont partis. Plutôt que d'aller travailler dans une autre ville, ils ont démissionné ou ont accepté un licenciement à l'amiable », raconte Hanane.


Ils vont aux prud'hommes.


Tous deux ont fait le choix de rester. Jusqu'à cet été, ils recevaient encore le surplus d'appels que ne traitait pas Tunis. Puis plus rien. « C'est une situation d'usure. La direction souhaite qu'on parte de nous-mêmes », commente, sans être dupe, Hanane. Marc en est également convaincu. Le 16 décembre, selon lui, un des membres de la direction générale aurait affirmé : « On ne va pas router des appels techniques pour trois ou quatre salariés à Rennes »


Chaque jour, tous deux se présentent donc au travail, allument leur ordinateur pour attester de leur venue et… patientent. Dans le même bâtiment, mais sur un autre plateau, des télécommerciaux travaillent également pour le compte de Téléperformance. « Certains viennent nous voir et nous demandent ce qu'on fait là… » Seule éclaircie pour les deux salariés : ces journées d'attente sont parfois entrecoupées d'activités liées à leurs mandats syndicaux.


Néanmoins, pour mettre fin à cette situation, les deux techniciens ont engagé une procédure aux prud'hommes dans laquelle ils demandent la résiliation de leur contrat aux torts exclusifs de l'employeur. Il y a quelques jours, à Paris, au siège de Téléperformance, une déléguée syndicale a alerté la direction sur le sort réservé aux deux techniciens rennais : « Nous avons demandé que le PDG s'explique. S'il ne le fait pas, nous saisirons l'inspection du travail ! », assure la déléguée.


Ces derniers jours, nous avons tenté de joindre la direction. En vain. Téléperformance, société spécialisée dans la relation clients, compte près d'une trentaine de centres d'appels en France et emploie 12 000 collaborateurs (équivalents temps plein). À Tunis, elle emploie 4 000 personnes. En 2007, l'entreprise avait obtenu le label de Responsabilité sociale (créé sous l'égide du ministère du Travail) qui distingue les sociétés de relation-client qui ont de « bonnes pratiques sociales». Ce label lui a été retiré à l'automne.



(Source Ouest-France)

Publié dans : Revue de presse - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés